Jour avec, jour sans

Publié le par Fanou

  •  
Et ça en devient chiant déstabilisant, cette variation d'humeur quasi quotidienne, tout ça à cause de ce foutu automne qui touche déjà presque à sa fin... "Damned!" comme dirait Alex... Pourquoi est-ce qu'au moins une fois, on ne pourrait pas "vivre la tête en bas et le cœur en l’air, les pieds dans nos rêves et les yeux pour les entendre"?

Je n'ai toujours pas envie d'écrire. Encore moins de lire.
Et puis de toute façon, je n’ai pas le rythme ni le son des mots que je pense, qui auraient envie de sortir, de s'épanouir sur cette page blanche, là, sous mes yeux. J’écoute de la musique qui ne va pas du tout avec. Et je n'exprime pas mes émotions...
Donc j'ai trouvé la solution: je me suis mis en grève des sentiments. Mais je n’y suis pas arrivé. Donc du coup, j'essaie de ne pas penser. A rien. Il se passe alors un phénomène étrange et que l'on connait tous, c'est l'apparition de ces foutues ouines* du style "Tata Yoyo" ou encore "Eve lève toi "...


(*OUINE. n.f. Petite chanson qui s’invite dans votre tête sans que vous l’ayez invitée. Qui s’y installe. Qui s’y promène. Qui vous sort par la bouche, les oreilles et les yeux et le nez. in Petit dictionnaire pour comprendre Fanou, 2006.)


Le problème quand on n'a pas envie de penser, c'est qu'on subit un irrépressible besoin de penser à tout et à n'importe quoi, partout. On n'est vraiment pas aidés par nos cerveaux je trouve. Mais, je crois que l'essentiel dans ce post, que vous devez bien comprendre, et qui se trouve être la pierre angulaire de toute cette réflexion, c'est que...j'ai oublié ce que j'étais venu écrire.

N.B : Comme vous pouvez le constater, cet article est ponctué d'une magnifique image qui illustre merveilleusement mes propos...Malheureusement, je subis une incroyable censure de la part de Monsieur Web, donc vous ne la verrez jamais.

J'en suis toute confute.

Publicité

Publié dans Aléas & Turpitudes...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article